Vidéo, 5’25, 2026
Il y a la mer. Et même la nostalgie de la mer. Celle au bord de laquelle on jouait enfant. Celle devant laquelle on a rêvé. Puis, ce sont des bribes de films cousus ensemble par le bruit du vent, entre ciel et terre. Des instants incertains comme les dessins d’un cerf-volant dans l’air. Et les incisions ponctuelles de la voix de Marguerite D., elle, solide et profondément ancrée. Aussi, une autre voix, celle d’un enfant, ou celle dans le rêve d’un enfant.